Les étudiantes de la spécialisation en santé communautaire organisent des actions de sensibilisation à la prévention des infections sexuellement transmissibles (IST). Elodie nous en dit plus sur l’importance de s’informer et de se faire dépister.

C’est ce jeudi 25 novembre que les étudiantes en santé communautaire vont prendre possession du hall des implantations de Woluwe (Mounier, Champs 41 et 43) pour informer sur les IST.
Au programme : distribution de préservatifs, quizz, animations … autant de façons d’en apprendre plus sur les IST, de se poser les bonnes questions et de se faire dépister le 30 novembre et le 2 décembre.

Dans le cadre de leur formation, les infirmières qui font une année de spécialisation en santé communautaire mettent en place différents projets de prévention en veillant à être au plus près du public concerné.

Elodie Smeets est étudiante et coordonne le projet.

Pourquoi est-ce important de se faire dépister ?

Les IST ne sont pas des maladies car elles peuvent être asymptomatiques.

Comme il n’y a pas de symptômes, on se consulte pas et on ne se fait pas traiter. Or, les complications peuvent être dérangeantes comme la perte de fertilité qui est la plus connue d’entre elles.

La seule manière de prévenir la propagation des IST, c’est le dépistage.

C’est une question de santé publique que de se protéger soi et les autres ; question qui est au cœur de l’actualité pour l’instant.

Quelles sont les animations prévues le 25 novembre ?

Il y aura trois animations ludiques sur chaque implantation de Woluwe. Il y aura aussi une distribution de préservatifs et de surprises.

Le but est de susciter la réflexion, de faire se poser les bonnes questions et de se rendre compte qu’on a beaucoup de préjugés sur les IST mais qu’au final on n’en sait pas tant que cela.

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Et le dépistage ?

Il est organisé le 30 novembre et le 2 décembre sur le campus de Woluwe. Il est gratuit et confidentiel. Des informations complémentaires suivront bientôt

Pourquoi est-ce un projet mené par les étudiants en 5ème année en santé communautaire ?

Dans notre profession future, on devra organiser ce type d’événement. Cela fait partie des compétences qu’on doit acquérir au cours de notre spécialisation.

C’est un exercice très amusant à faire que d’appliquer ce qu’on apprend en théorie.

Ce projet ‘par les étudiants pour les étudiants’ rencontre parfaitement les trois mots clés de notre formation :  la prévention, la promotion de la santé et la participation en étant au plus près du public cible.

 

Et à titre personnel, pourquoi se lancer dans ce projet ?

D’abord, c’est pour aider d’autres étudiantes qui n’étaient que deux à l’organiser. Comme je suis en deuxième étalement, j’avais déjà un peu plus d’expérience. Et en plus, j’adore la gestion de projet. Cela m’apprend l’organisation. Je dois jongler entre les cours, le projet et mon travail à mi-temps.

Déléguer est aussi un apprentissage. Et puis, je découvre l’importance du réseau. Pour ce projet, on a deux partenaires, le planning familial–Faculté d’aimer et le Service social de la Haute Ecole. Cela va beaucoup plus vite quand on sait contacter les bonnes personnes au bon moment.

Les étudiantes de la spécialisation en santé communautaire organisent des actions de sensibilisation à la prévention des infections sexuellement transmissibles (IST). Elodie nous en dit plus sur l’importance de s’informer et de se faire dépister.
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